Avant le confinement, s’approcher du T-rex animé du Musée d’histoire naturelle de Londres relevait de la mission presque impossible. Aujourd’hui, finis la cohue et les jeux de coudes, seuls quelques enfants s’enthousiasment de ses rugissements.
Ce musée d’habitude très populaire, où le nombre de visiteurs est désormais limité, est extraordinairement calme en plein mois d’août. Comme beaucoup d’autres de la capitale britannique, désertée par les touristes étrangers, rebutés par la quarantaine s’appliquant à nombre d’entre eux à leur arrivée au Royaume-Uni. Si les finances de ces institutions culturelles accusent le coup, le public clairsemé est une aubaine pour les rares visiteurs, notamment des Londoniens partis à la découverte de leur ville.
En arrivant, Lynsey Wheeldon, 39 ans, s’est rendue directement dans la salle des dinosaures avec ses enfants. “Il n’y avait que nous et peut-être six ou sept familles”, explique-t-elle à l’AFP.