Deuxième plus grande au monde, après celle d’Australie, la barrière de corail du Belize a été retirée par l’Unesco de la liste du patrimoine en danger, selon l’AFP.
Submergé dans les eaux cristallines et turquoise des Caraïbes, ce récif corallien figurait sur cette liste depuis près d’une décennie, après avoir été menacé par l’exploitation pétrolière.
La barrière -inscrite au patrimoine mondial depuis 1996- abrite une biodiversité exceptionnelle, où se côtoient de nombreuses espèces de poissons tropicaux, d’énormes requins ou encore des tortues.
Le Parlement du Belize a finalement fait voter fin 2017 un moratoire sur l’exploitation pétrolière offshore destiné à sauver sa barrière de corail.
Cette barrière de corail, qui s’étend sur 380 km entre la pointe du Yucatan au Mexique jusqu’au Guatemala et Honduras, principalement au large du Belize, se situe par endroits à seulement quelques centaines de mètres du rivage.
Ce récif est devenu une grande attraction touristique, appréciée notamment des amateurs de plongée. Elle est aussi vitale pour les pêcheurs de la côte.