Le Procureur général, le conseiller Hamada Al-Sawi (photo) a décidé de classer l’affaire de torture et de meurtre de Giulio Regeni en raison de l’incapacité à identifier le coupable.
Et de donner ses directives aux appareils chargés des investigations de chercher à l’identifier, tout en blanchissant quatre officiers et un sous-officier dans le secteur de la Sécurité nationale, selon le site d’informations www.youm7.com.
L’affaire Giulio Regeni avait commencé le 3 février 2016 lorsque des passants avaient découvert le corps de Regeni sur l’autoroute désertique Le Caire-Alexandrie au dessus du tunnel Hazem Hassan.
L’enquête s’est poursuivie près de 5 années consécutives. Durant cette période, le Parquet général a examiné minutieusement les circonstances concernant la disparition de la victime jusqu’à la réapparition de sa dépouille. L’enquête a dévoilé les détails de la vie de Regeni durant la période qu’il a passée en Egypte, et ses multiples voyages et son retour après avoir effectué plusieurs visites dans différents pays dont l’Italie, la Turquie, Israël.
L’enquête a pu déterminer les connaissances de la victime dont des Egyptiens et des étrangers dans le cadre de sa recherche scientifique sur les mouvements syndicaux et ouvriers en Egypte, notamment les syndicats indépendants à l’instar du syndicat des vendeurs ambulants et de la main-d’œuvre saisonnière sous la supervision de l’Université américaine du Caire.