Toujours, on pose des questions que faire pour les disputes de nos enfants ensemble, comment peut-on bien les éduquer? Voici des réponses à la plupart de vos anxiétés
1. Tous les frères et soeurs se disputent-ils ?
Aucune famille n’échappe aux chamailleries, se bagarrer c’est normal, inutile donc de rêver à une totale harmonie quand ils sont ensemble ! Les disputes entre frères et soeurs, c’est normal ! Les enfants imaginent l’amour des parents comme un gros gâteau qu’il faut se partager, et plus le nombre de parts augmente, plus ils se sentent lésés ! Expliquez-leur que votre coeur de parent se multiplie avec le nombre d’enfants, et que des parents peuvent aimer deux, trois ou quatre enfants en même temps !
2. Faut-il les empêcher de se bagarrer ?
Les disputes ont une fonction essentielle, elles servent à prendre sa place et se faire respecter. Si vous les interdisez, vous privez vos enfants de moments constructifs. Le lien fraternel s’autorégule, et les affrontements alternent avec des moments de complicité et de jeu. En cas de conflit, ne censurez pas les belligérants, écoutez leurs plaintes et recadrez : « Je vois que vous êtes en colère mais vous devez vous respecter. » Restez à l’écart en cas de petites anicroches, laissez-leur une chance de résoudre seuls le conflit.
3. Doit-on intervenir s’ils se battent ?
Intervenez s’ils en viennent aux mains, séparez-les si l’un d’eux se retrouve en danger ou si c’est toujours le même qui est soumis. Ensuite, prenez l’attaquant par le bras, regardez-le droit dans les yeux et rappelez les règles : « Il est interdit de se donner des coups ou de s’insulter dans notre famille. Je ne veux pas de ça à la maison. » La violence verbale autant que la violence physique est à proscrire.
4. Est-ce que ça mérite une punition ?
En cas de bagarre, ne prononcez pas la question piège : « Qui a commencé ? », car c’est invérifiable et chacun dira que c’est l’autre ! Mieux vaut opter pour une sanction “light” : isolement dans la chambre quelques minutes, privation de square ou de DVD pour chacun. Demandez-leur ensuite d’exécuter un dessin pour leur frère ou soeur comme message de réconciliation et de paix.