L’exposition «Ana Bekheer Etameno» (Je suis bien, ne vous inquiétez pas) a été organisée en marge du Festival international du film féminin d’Assouan.
L’exposition abrite des objets de collection de la grande actrice Hend Rostom, tels que sa robe rouge qu’elle portait dans l’un de ses films.
C’est normal alors de choisir les collections de la belle actrice pour être exposées en marge d’un festival pour le film féminin car elle est une des actrices qui ont excellé à présenter la femme égyptienne dans ses films.
Diva du cinéma égyptien et actrice aux multiples talents de l’âge d’or du cinéma, feu Hend Rostom, est souvent qualifiée de «Marilyn Monroe» de la région arabe.
Légende du petit écran et l’une des plus grandes icônes d’âge d’or du cinéma, Rostom, qui s’appelait auparavant Nariman Hussein Murad, a quitté Alexandrie pour le Caire suite à la séparation de sa famille en 1946.
Étonnamment, elle n’a jamais eu l’intention de poursuivre une carrière d’actrice! Un jour, l’ami de Rostom l’a emmenée dans l’une des sociétés de production réputées du Caire pour participer à des auditions de théâtre. Elle est apparue plus tard comme actrice d’arrière plan pour la première fois en 1949 dans la chanson «Etmakhtry ya Khel» (Danse des chevaux) de Laila Murad du film «Ghazl El Banat» dans lequel elle montait à cheval derrière Murad qui était en train de chanter.
Rostom a participé en tant que comédienne muette à huit films.
Elle était la pionnière à avoir joué dans plus de 86 films égyptiens. Personne ne peut oublier ses rôles principaux dans «Hob fi Zalam» (L’amour dans l’obscurité) en 1953, «E’terfat Zoga» (Aveux d’une femme) en 1954, «Banat El Leil» (Les prostituées), « El-Raheba », (La sœur) et «El Gasad» (Le corps).
Rostom a pris sa retraite en 1979 à l’âge de 50 ans à peine après avoir terminé son dernier film, qui avait connu un succès retentissant au cinéma «Hayaty Azab» (Ma vie est une torture). Elle a décidé de consacrer le reste de sa vie à sa famille et à élever sa fille unique, Passant.