Des clés pour ne pas rentrer de ses vacances de Noël épuisés

Walaa Al-Assrah Samedi 21 Décembre 2019-12:39:39 Femme
Des clés pour ne pas rentrer de ses vacances de Noël épuisés
Des clés pour ne pas rentrer de ses vacances de Noël épuisés

Horaires bousculés, enfants à canaliser, repas chargés... Les vacances de Noël laissent des traces. Nos conseils pour éviter de ramollir à l'intérieur et d’aborder janvier lessivée.

Durant les deux semaines de vacances de fin d'année, il y a d'abord la liberté, les horaires bouleversés, l'excitation pré-Noël. Puis viennent les stigmates des repas à six plats, des verres de Château Léoville Poyferré, des heures de coucher tardives, de la gestion des enfants... Ci-dessous, les clefs pour ne pas s'abîmer durant les derniers jours de vacances.

Rester fidèle aux horaires

L'idée à quelques jours de la reprise ? Rétablir un rythme de vie et des heures de coucher convenables, et ce pour les petits comme pour les grands. En résumé, c'est la fête mais pas trop quand même. On met les enfants au lit avant 22 heures avec un livre, pour un coucher tout doux.Pourquoi ? Pour ne pas avoir à demander des vacances pour récupérer de nos vacances à notre boss. Pour éviter que ledit petit dernier ne nous suive partout dans la maison, la goutte au nez et les yeux larmoyants après lui avoir refusé un cinquième Carambar à 14 heures.

Ne pas sauter de repas

On a vite tendance à remplacer les menus chargés de Noël et Nouvel An par un mug d'eau chaude, pour mettre l'organisme au repos. Résultat ? Une horloge biologique interne à l'envers, avec des fringales et des tartines de Saint Marcellin à 16 heures. Bien qu'on les préfère légers avec des soupes épaisses au dîner, on s'en tient à nos trois repas par jour. Sans pour autant snober pain d'épices et chocolat chaud au goûter. C'est les vacances.Pourquoi ? Parce que si le déjeuner se résume à un thé vert, hypoglycémie assurée et fringales sucrées à la clef. Sans compter les portions doublées au dîner.

 

Fatiguer les enfants et se dépenser par la même occasion

On fait d'une pierre deux coups. D'un côté, des enfants qui, le soir, racontent leur journée aux murs parce qu'ils ne sont que moyennement fatigués. De l'autre, des repas de fin d'année que l'on a beaucoup aimés, mais dont on voudrait s'alléger. Alors on trouve un parcours de santé à proximité, on loue des vélos ou l'on fait une grande balade pour s'aérer. On attise leur curiosité, on découvre les limaces et les traces de pas des sangliers, on saute, on grimpe.Pourquoi ? Parce qu'au lieu de coller des chewing-gums sur la (nouvelle) tapisserie de la salle à manger, ils dépenseront leur énergie à ramasser des feuilles pour réaliser un herbier. Parce que cette balade à vélo effacera les verres de Château Latour du dîner du 31, ou en tout cas, nous en donnera l'impression.

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