Confinement : Vite un piano pour ne pas craquer

Dalia Hamam Dimanche 19 Avril 2020-10:19:48 Actualités Internationales

Manon préfère sans hésitation “mourir pauvre que mourir d’ennui”. Alors après cinq jours de confinement, elle a acheté compulsivement un piano pour “se laisser aller, se détendre, se canaliser”. “Le vendeur m’a dit: +ne vous inquiétez pas, il y a beaucoup de personnes dans votre cas. On va vous livrer rapidement+”. Et l’après-midi même, un clavier numérique l’attendait sur le seuil de sa porte. A 27 ans, Manon Tchoulfayan, neuro-psychologue, est passée de semaines surchargées à 15 heures de travail hebdomadaire, confinée toute seule chez elle. Ce piano, c’est un nouvel habitant, une présence dans son appartement lyonnais. Et il a le goût de l’enfance, pour elle qui a suivi des cours de piano de 6 à 17 ans, indique l’AFP.

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